La planète des fleurs, joyau de Fleuramour 2019

Vous connaissez déjà la neuvième planète de notre système solaire ? Venez la découvrir en exclusivité à Fleuramour, le festival belge des fleurs de renommée mondiale ! Avec ses plus de 140 000 fleurs intégrées dans des centaines de créations florales enchanteresses, ses beaux spectacles floraux, ses concours et ses démonstrations instructives, Fleuramour est l’endroit idéal pour tout amateur de fleurs !


La neuvième planète

Les femmes viennent de la planète Vénus ; les hommes, de la planète Mars, et ensemble, nous travaillons sur la planète Terre depuis des siècles. Mais à en croire l’artiste florale italienne Angelica Lacarbonara, notre avenir se trouve à des années-lumière de là. C’est un endroit sans famine ni guerre ; un endroit où les fleurs et les plantes poussent en abondance et où l’harmonie domine. Une image de rêve qu’elle aimerait vous faire partager.

Angelica Lacarbonara

Chef-d’oeuvre

La pièce phare de Fleuramour 2019 se trouvera, cette année encore, dans la cour d’honneur du château d’Alden Biesen : un lieu mythique où Tomas De Bruyne, la vice-championne du monde Natalia Zhizhko et Tom De Houwer, entre autres, ont déjà ému aux larmes de nombreux visiteurs. Préparez-vous à un nouveau chefd’oeuvre !

Frissons

Les frissons et les explosions de sentiments semblent assurés à Fleuramour. Angelica Lacarbonara a relevé un défi personnel : « Si au début de ma carrière, Fleuramour a surtout été une expérience, aujourd’hui, l’événement est devenu un défi qu’on pourrait appeler Angelica contre Angelica. Et ce défi prend les proportions d’une course ; pas pour faire mes preuves par rapport aux autres, mais simplement pour moi ! »

Cette année, l’espace jouera un rôle important. « Au cours des éditions précédentes, on a toujours présenté les fleurs de manière compacte et géométrique. Aujourd’hui, tout comme demain d’ailleurs, les fleurs explosent de vie et peuvent même aller jusque dans l’espace », explique Angelica Lacarbonara, qui est aussi responsable de la formation dans une école de fleuriste du sud de l’Italie. « J’apprends aux fleuristes de demain à répartir l’espace en aires positives et aires négatives. Les premières contiennent des fleurs et les secondes restent vides. »